Portrait d’Elodie, une triathlète Girly-Battante

Places aux autres triathlètes …

Grâce aux réseaux sociaux, j’ai la chance de rencontrer sur les courses d’autres passionnées comme moi, et de faire plus amples connaissances.

Vous connaitre mieux, me donne envie de créer une rubrique où je vous laisse la parole, envie de savoir pourquoi vous êtes triathlète, ce que ça vous apporte, quels sont vos projets, toussa toussa …

Pour cette première, j’ai eu envie de laisser la parole à Elodie, plus connue sous le pseudo @elo_love_tri que j’ai rencontré lors de son premier Ironman 70.3 à Vichy. Une vraie girly, mais aussi une vraie battante !!

Merci pour tes gentils messages, j’ai eu la larme à l’oeil …

Je suis très heureuse et émue, bah oui Léna fait partie de ces personnes qui te donnent envie de les connaitre dans la vraie vie et son compte insta est sûrement l’un des premiers que j’ai commencé à suivre.

Donc plutôt fière qu’elle m’ait proposée de me présenter (même si là maintenant tout de suite je me demande par quel bout je vais bien pouvoir commencer … et pourtant je suis une pure pipelette !).

Donc passons par le CV, j’ai 44 ans (aie) en couple avec un Ironman et à nous deux nous avons 4 enfants, ils sont grands et autonomes et plutôt sportifs, ce qui est super cool ça nous permet de partager des moments de sport avec eux.

Je bosse dans l’informatique dans une grosse boite.

J’étais passionnée d’équitation depuis pour ainsi dire toujours, je montais beaucoup mais je ne m’y retrouvais plus et un jour mon amoureux me dit qu’il va participer à un triathlon. Passé le premier fou rire (j’ai honte) j’ai eu peur pour lui, qu’il se noie, qu’il s’épuise, qu’il se blesse …  il est devenu notre héros le jour où il a franchi la ligne d’arrivée de ce premier … S ! Et je n’avais plus qu’une envie m’y mettre !!

Du coup je me suis challengée et un mois après je faisais mon premier XS, de toute beauté en dos crawlé et en ayant le sentiment d’avoir fait un exploit … et quelque part c’était le cas, pour moi c’est toujours avec ce sentiment de surprise et de dépassement de soi que je franchis la ligne d’arrivée.

Il faut dire tout de même qu’à la base rien ne me prédestinait au triathlon

Il y a encore 5 ans je fumais, je faisais 30 kg de plus, j’avais une jambe plus longue que l’autre (à zut ça c’est toujours vrai !) et quand j’ai commencé le triathlon il y a maintenant un peu plus de 3 ans je n’aimais pas courir … et la course me le rendait bien …

Donc en 2015, premiers S, le virus est pris, l’envie de progresser présente, du coup inscription au club de triathlon d’Orléans (Loiret) OTC 45 parce que j’ai bien vu les limites de s’entrainer seule (ou à deux, merci mon amoureux de m’attendre, le pauvre il vit avec une tortue !).

2016, l’année du M : la motivation est toujours furieusement là mais clairement je ne vais pas vite.

2017, je réalise mon rêve, participer au 70.3 de Vichy.

Je ne sais pas ce qui me motive, je pense qu’il s’agit d’un ensemble de choses et je crois que je suis droguée maintenant, la preuve j’aime courir !! Bon ça m’aurait pris 2 ans mdr ! Je ne cherche pas trop à comprendre, je me sens bien dans ma vie, ça fait partie de mon nouvel équilibre et clairement avoir la même passion que sa moitié c’est juste que du bonheur.

Coté entrainements, l’été dernier je devais « tourner » à environ 9 ou 10 heures par semaine avant Vichy, en ce moment je dois être autour de 6 heures et puis surtout la grande différence de cette rentrée c’est ma décision de prendre les services d’un coach perso … je veux encore progresser, aucune prétention mais je voudrais ne plus finir dernière comme c’est souvent le cas ! Et l’entrainement club est trop « générique » surtout ils sont tous plus rapides et plus forts que moi ! Donc je reste au club pour le coté convivial mais j’ai maintenant un programme personnalisé toutes les semaines et j’adore ce dialogue et l’écoute qui nous lient déjà avec mon coach.

Ma discipline favorite à l’entrainement je crois que c’est la natation, par contre sur les épreuves c’est sans conteste le vélo et puis c’est trop génial de griller les stop !

Léna me demande mon pire souvenir, alors je crois que c’est cette année quand j’ai crevé sur le M de Nouatre, je me sentais bien j’étais en forme et j’ai crevé !! J’ai pleuré de rage, bataillé avec ma roue et perdu plus de 15 minutes ! Finisheuse de l’épreuve, dernière … et un gout amer, j’aurai pu faire mieux.

Mon meilleur souvenir ? Chaque ligne d’arrivée qui pour moi est une victoire, avec une mention spéciale pour Vichy, main dans la main avec mon homme autant vous dire que les larmes ont coulé !

Et l’avenir ? J’ai de jolis projets en 2018 donc faut bosser !

Mon premier marathon, ce sera celui de Paris, et j’ai peur rien que d’en parler ! Et deux 70.3 Luxembourg et de nouveau Vichy parce que j’ai adoré vivre l’expérience ironman.

2 thoughts on “Portrait d’Elodie, une triathlète Girly-Battante

  1. julien

    Encore félicitation ! Le tri amène loin et nous permet de nous challenger et de nous dépasser surtout.

    J’y ai pris refuge également lors que le hockey sur glace ne m’apportait plus la même joie qu’au début. :/

    Encore félicitation pour Vichy, nous espérons très vite vous revoir 😉

    Malheureusement impossible d’être à Vichy cette année et nous avons un petit pincement au coeur quand même mais c’est pour vivre autre chose.

    Et courage pour le marathon !

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  2. Alexandra

    Encore un grand Bravo Elo…Tu peux être très fière de ta performance. Et Je suis certaine que tu vas assurer sur le Marathon de Paris!!! J’espère que nous aurons de nouveau l’occasion de nous croiser. En attendant, ce jour , garde cette joie d’aller toujours plus loin, de te depasser!! A très vite sur insta…

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